Réseau VIH

Le réseau ville-hôpital VIH s'adresse à des professionnels de la ville et de l’hôpital, à des représentants d’usagers ou d’associations confrontés ou s’intéressant aux problèmes de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH.

Structure

Nous écrire par voie postale

Réseau Ville-Hôpital VIH

Département des Maladies Infectieuses et Tropicales

Hôpital Saint-Eloi

80 avenue Augustin Fliche

34295 Montpellier cedex 5

Nous écrire par voie électronique

e-mail :reseau-vih@chu-montpellier.fr

Nous appeler

  • Téléphone : 04 67 63 08 95
  • Fax : 04 67 33 78 18

Le secrétariat est ouvert les lundis et jeudis de 8h30 à 12h30.

Les premiers réseaux VIH se constituent dans les années 90 en région parisienne pour répondre à une forte demande de prise en charge de patients VIH, dans un contexte où les possibilités thérapeutiques étaient catastrophiques à Montpellier.

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Historique

1992

Un premier réseau voit le jour en 1992 dont la gestion est confiée à l’association AIDES, dans le cadre d’une convention DDASS/CHRU/AIDES.

1995

Après le retrait de AIDES, le réseau actuel se crée dans le cadre d’une convention DDASS/CHRU et se fixe comme objectif principal : faciliter la prise en charge des malades et le lien entre la ville et l’hôpital, en développant des formations pour les professionnels de la ville, en particulier médecins généralistes et infirmières libérales. Les moyens du réseau : un poste de secrétariat (80%) et 4 demi-journées de vacations médicales.

2001

Le réseau décide de se doter d’un conseil de réseau dont la fonction a été définie ainsi :

"Mieux appréhender par des regards et des réflexions complémentaires, les nouveaux besoins qui émergent, les insuffisances des réponses actuelles, les attentes des partenaires vis à vis du réseau."

Tous les ans, jusqu’en 2005, le conseil de réseau se réunit en début d’année pour définir avec les partenaires, les actions prioritaires à mettre en place par le réseau. Depuis 2005, le réseau a joué principalement un rôle de coordination entre les acteurs, dans un contexte de forte médicalisation hospitalière de la prise en charge.

Décembre 2007

Mise en place du COREVIH (lien avec le COREVIH) et loi HPST. Les moyens du réseau s’étant restreints, il assure ses activités sans avoir les capacités de développer de nouveaux projets.

2009

La DDASS confie au réseau l’animation du collectif Sida : cette mission pourra être assurée grâce à un financement du GRSP puis de l’ARS.

2011

Dans le cadre du plan VIH une nouvelle place est offerte au réseau.

La coordination du réseau se situe au sein de l'hôpital Gui de Chauliac. Elle est assurée par le Pr Jacques REYNES, référent hospitalier, et par Carine FAVIER et Fabienne PARADA-BONTE qui sont les deux médecins référents ville du réseau.

Le conseil de réseau se réunit 2 fois par an pour faciliter les échanges entre les professionnels de santé de la ville, ceux du CHU et les associations.

Le réseau participe également au Collectif SIDA 34 et collabore avec d'autres réseaux.

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L'équipe

Le réseau est situé dans l'enceinte de l’hôpital Gui de Chauliac - Saint-Eloi, dans un bâtiment indépendant.

La coordination est assurée par le Pr Jacques REYNES qui est le référent hospitalier et Carine FAVIER et Fabienne PARADA-BONTE qui sont les deux médecins référents ville du réseau.

Par ailleurs le secrétariat est assuré par Sylvie BOUROUDIAN. Il est ouvert le lundi et le jeudi de 8 h 30 à 12 h 30.  

Le conseil de réseau

Un conseil de réseau composé de professionnels de santé intervenant en ville et à l'hôpital ainsi que d'acteurs du champ associatif se réunit deux fois par an. Ces réunions sont essentielles car elles permettent de développer les contacts entre les soignants hospitaliers et ceux de la ville, de fixer les nouveaux axes de travail et sont l'occasion d'échanges constructifs avec les représentants des associations.

Le Collectif SIDA 34

Les réunions du Collectif SIDA Montpellier-Sète sont animées par les médecins du réseau ville-hôpital VIH de Montpellier en lien étroit avec les services sanitaires de l'état au niveau local ou régional.

Ses objectifs

  • Coordonner les actions des différents partenaires dans la lutte contre le SIDA (prévention, prise en charge médicale, soutiens psychologique et social, mobilisation et sensibilisation),
  • Permettre une rencontre et des échanges réguliers entre les partenaires,
  • Eviter les doublons dans les actions entreprises,
  • Assurer le maintien d'une visibilité des acteurs de la lutte contre le VIH-SIDA par des temps forts collectifs organisés au plan local.

L'organisation qui a été retenue consiste en trois réunions plénières dans l'année, d'une ½ journée chacune avec un temps d'information, d'atelier-échanges-réflexions sur des thématiques retenues par le Collectif. Ceci donne lieu à la production d'un rapport, de travaux en sous-groupes transversaux et de l'envoi d'une lettre électronique.

Structures participantes

ACTIF SANTE - AERS - AIDES - Amicale du nid - ANGEL - A.P.G.B - AXESS - CAMBOVIH - CCAS - CDAG Sète - CHU MIT - CONSEIL GENERAL - CONSULTATION SEXUALITE - COREVIH - CPAM - Direction Départementale de la Protection Judiciaire de la Jeunesse - ENVIE - Espace Montpellier Jeunesse - HOLISME - LGP - Maison de la Prévention - Médecins du Monde - MFPF - REDUIRE LES RISQUES - RESEAU HEPATITES - Réseau Ville-Hôpital VIH - Service inter universitaire de médecine préventive - Services départementaux de promotion de la santé en faveur des élèves - Sida Info Service - SNEG - VIA VOLTAIRE - VIVRE.

Les collaborations avec d'autres réseaux

La pathologie de l'infection VIH est complexe et la prise en charge des problèmes d'addiction et de co-infection avec les hépatites, nécessitent une coordination avec d'autres professionnels (addictologue, hépatologue...). Il développe des actions inter-réseaux : préparation d’actions communes VIH/réseau Hépatites, VIH/réseau Toxicomanies, VIH/réseau Soins palliatifs.

La mission principale du réseau est d'améliorer la prise en charge des personnes en jouant, en particulier, le rôle de "pont" entre les soignants hospitaliers et ceux de la ville. Il joue également un rôle de coordination des acteurs en particulier à travers l'animation du collectif SIDA 34.

Cette mission est donc déclinée autour de trois axes : 

  1. l'axe information : qui consiste à faire le point sur l’évolution des connaissances dans le domaine du VIH, au moyen de réunions et/ou de la diffusion d’un bulletin trimestriel 
  2. l'axe de coordination entre les acteurs : organisation de journées d'échanges regroupant professionnels, associatifs et personnes vivant avec le VIH et d'évènements publics (1er décembre, Sidaction)
  3. l'axe formation : qui s'adresse aux professionnels dans le cadre de la formation continue (médecins généralistes, dentistes, gynécologues, médecins du travail, infirmiers, intervenants associatifs, etc…). 

L’activité du réseau essaie de s’adapter en permanence aux besoins qui ont beaucoup évolué depuis le début de la maladie, car l’image du VIH s’est beaucoup modifiée. Nous sommes passés d'un besoin de soutien ou de formation à la prise en charge de la douleur ou de l'accompagnement de fin de vie à une nécessité de renforcer et dynamiser nos liens avec les professionnels de santé concernés par cette pathologie en proposant des formations et une réflexion autour des patients vivant avec le VIH qui, aujourd'hui, sont des malades chroniques allant souvent bien ou mieux, mais qui souffrent toujours d’un rejet et sont parfois en difficulté de prévention ou d’observance. Les complications liées au vieillissement et aux effets indésirables des traitements sont complexes et nécessitent un accompagnement des médecins généralistes qui assurent un suivi des malades en ville. 

  • trouver un professionnel de santé sensibilisé à la pathologie VIH et à certaines techniques,
  •  trouver un professionnel de proximité lorsqu'un patient vivant avec le VIH se plaint encore d'attitudes discriminatoires,
  • contacter un médecin du service en cas d’AES ou de problème,
  • faciliter l’info entre l’hôpital et la ville
  • organiser un relais dans un autre département pour un patient qui déménage ou au contraire contacter un médecin sur place pour un patient en vacances ici ou lui donner des adresses (associations par ex)
  • recevoir des précisions sur des traitements, des surveillances en général (bulletin) ou pour des cas plus particuliers
  • les soignants peuvent faire part de difficultés particulières rencontrées sur le terrain ; celles-ci peuvent être répercutées auprès de l'ARS ou du COREVIH
  • se retrouver autour d'une problématique commune vue de différents horizons au travers des rencontres trans-professionnelles et rompre l'isolement.

Liens utiles

  • AIDES
  • CeGIDD : Centre de Dépistage du VIH/SIDA, des IST et des hépatites virales du CHU de Montpellier